Les producteurs de noix

carte origine producteurs coopenoixCOOPENOIX, ce sont plus de 450 producteurs adhérents et une centaine de producteurs indépendants répartis sur un territoire exceptionnel.
 Trois départements sont concernés : Isère, Drôme et Savoie.
 Les nuciculteurs sont de vrais professionnels qui cultivent leurs vergers dans un respect parfait des règles environnementales.

Sous l’impulsion de la coopérative, de nombreux producteurs se sont par ailleurs lancés dans une culture raisonnée voire, pour certains, dans une démarche de certification GlobalGap .

La modernisation mécanique récolte et séchage a donné à ces femmes et ces hommes l’essor mérité pour valoriser leur tradition et l’appellation d’origine protégée L’A.O.P. NOIX DE GRENOBLE s’intègre parfaitement dans la tradition et la culture du Dauphiné.

Une année chez un producteur nuciculteur

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De février à mars : taille, plantation et entretien des noyeraies.
D’avril à aout : fumure, irrigation, traitement, tonte des vergers et lutte contre les maladies et ravageurs.
De fin septembre à fin octobre : récolte mécanisée avec plusieurs passages sous les noyers.
Fin octobre : fin du ramassage avec secousse des arbres pour récolter les dernières noix.
Les noix sont ramenées à l’exploitation pour être lavées, séchées, triées et sont enfin livrées à la Coopérative d’octobre à décembre.

De mémoire de producteurs, quelques dates marquent les esprits !

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  • 1928 est marquée par de terribles gels et c’est la tempête qui en 1929 détruit 50% des vergers.
  • En 1946, la sécheresse fait des ravages et c’est le gel de printemps qui anéantit la récolte en 1949.
  • L’hiver 1954 et celui de 1956 sont également marqués par des gels tels, que le nombre de noyers ne produisent plus pendant plusieurs années.
  • C’est la sécheresse qui est à l’origine de la mauvaise récolte de 1976.
  • Les 7 et novembre 1982, une violente tempête s’abat sur les vergers couchant 50 000 noyers dans la vallée du sud Grésivaudan.
  • Le sort s’acharne en 1985 avec une vague de gel qui détruit 80 000 arbres sur les trois années suivantes dans la zone de production.
  • En 2003 c’est à nouveau la sécheresse qui affaiblit la récolte.
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Enfin en 2008, la grêle et la tempête détruisent 12 000 arbres.
  • Ces catastrophes récurrentes ont amené les nuciculteurs à améliorer l’implantation des vergers et à mettre en place des alertes météo.